ZEST CREA

ZEST CREA

Être une boussole dans la communication visuelle, pour valoriser, encourager et promouvoir les nouveaux talents

Design et impression textile…Wouahh

C’est ce mardi 19 Mai 2015 que débutait la 25e exposition des finissantes en Design Textile de Montréal, le résultat de trois années d’apprentissage et d’exploration du textile pour apprivoiser les matières et leur donner vie. Nous sommes allés à la rencontre de ces jeunes femmes (et oui cette session ne contenait aucun mâle).

 

Finissantes Design Textile

Credits photos©Centre du design textile

Cette année les finissantes parrainées par Denis Gagnon designer de mode, ont fait preuve d’un immense talent en explorant des techniques et styles très différents, au travers cette exposition, un voyage au coeur des matières, des mariages improbables et on ne peut être qu’admirative devant la délicatesse et la technicité du travail des motifs et des supports.

Nous avons eu la chance de rencontrer Marion Puard, et Raphaëlle Patoine R qui nous ont fait partager leurs émotions, sur leurs parcours,
et l’accomplissement de cette exposition. Des personnalités dont les yeux pétillent en vous parlant du processus de création, du soutien, et de la reconnaissance dont elles ont fait l’objet, de quoi susciter des vocations.

On vous invite à vous rendre à cette expo qui se déroule actuellement au CEGEP du vieux Montréal à deux pas du métro BERRY UQAM, elle se tiendra jusqu’à samedi 23 Mai, 16h00. Vous aurez l’occasion de découvrir ces artistes, leurs créations, et échanger sur l’histoire de leurs réalisations.

Voici la liste des exposantes finissantes:
– Marilou Chagnaud
– Justine Grazide
– Maria Teresa Hincapié
Karina Jacobsen
Raphaëlle Patoine R.
– Laurence P. Mandeville
Marion Puard

 

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Les univers des finissantes se différencient énormément, univers floral, géométrique, plissage, photographie…
Couleurs poudrées ou acidulés, un pur moment de bonheur,
on pourrait passer des heures en imaginant toutes les déclinaisons possibles et supports, que ces motifs pourraient parer.

Encore quelques jours pour découvrir cette expo et avoir l’opportunité d’échanger avec les créateurs et leurs expériences et pourquoi pas vous faire plaisir en vous offrant des pièces uniques!

crédits photos couverture:Centre du design textile
crédits photos exposition: Bylæti

Dinette Nationale…pour les fans de Caramels

Caramels par ci, Caramels par la…..

Vendredi dernier en me rendant à mon cours de tricot à la Maison Tricotée, j’ai fait une heureuse découverte.
Sur la rue Gilford (au 1216), à quelques pas du métro Laurier, une bonne adresse à vue le jour….Dinette Nationale
Cette bonne adresse se trouvant sur mon chemin, et les bonnes odeurs agissant comme une invitation, je n’ai pas pu résister à la tentation.

Un accueil chaleureux avec une présentation de qualité sur les différents produits à déguster.
Les produits sont en majorité confectionnés sur le thème du caramel…avec des mélanges biens apprivoisés, Erika et Catherine revisitent des basics comme le mais soufflé (Pop Corn), en proposant une recette de quinoa soufflé au caramel et graines de citrouille au tamarin.
Elles prennent plaisir à vous préparer des confiseries et biscuits secs, en élaborant des recettes originales pour vous faire redécouvrir des saveurs peu exploités.
Dinette_nationale
Une fois les présentations faites nous avons jeté notre dévolu sur un premier produit, qui me manque tellement ici au Québec,
– la crème de marrons, de la bonne crème de marrons ce n’est pas facile à trouver, le marron c’est un produit dispendieux à l’origine, et son utilisation nécessite beaucoup de travail, les connaisseuses pourront confirmer; cuisson, pelage etc…des heures de préparation, donc il est difficile de trouver une crème de qualité …..mais grâce à Erica et Catherine j’ai trouvé mon bonheur….une pure merveille, quand certains dévorent les pots de Nutella, moi je déguste cette crème sur une tranche de pain, dans un yaourt nature, ou l’utilise en coeur pour la réalisation de muffins…

Si je vous ai mis l’eau à la bouche, attention comme le marron n’est plus de saison, ce produit n’est proposé qu’en hiver et seul quelques pots sont encore présents sur les étagères, alors si vous voulez la tester foncez ou il vous faudra patienter jusqu’à l’hiver prochain.

Je me suis également jetée sur le Lemon curd au Basilic, à la maison il y a des fans de citron et ce produit les a conquis….
Il y a temps de raisons de craquer que je vous invite à faire un tour à la boutique, pour vous faire plaisir ou faire plaisir, on y trouve de quoi régaler tous les palets. Le + c’est que les produits sont réalisés sur place avec des ingrédients naturels, de saison, bio et local autant que possible.

En prime Dinette Nationale propose LA PART (DU GÂTEAU), un  abonnement gourmand qui vous garantit une sélection mensuelle de plaisirs sucrés, des nouveautés et des exclusivités saisonnières. Une bonne idée de cadeau pour faire plaisir aux papilles de vos amis où les votres!

©photos Dinette Nationale
Montage ©Byleati

Dinette Nationale Boutique

Lu and Ju un nouveau concept à Montréal

Il y a peu de temps nous sommes allés à la rencontre de Marion qui vient d’ouvrir en collaboration avec Karina Daigle
(fondatrice de la clinique Cigogne et Compagnie), Lu and Ju, une boutique Café d’un nouveau genre.

Ces deux femmes pleine de bienveillance ont décidées d’allier leurs compétences
pour joindre l’utile à l’agréable en proposant un ensemble de services destinés aux enfants, jeunes et futurs parents.
Le concept est simple, à seulement 15mn du centre de Montréal, un espace pour consommer de façon responsable.

Côté clinique
On y trouve l’espace clinique de Cigogne et compagnie, où Karina veille à prendre soins des mamans et des tous petits.
Accompagnée de son équipe, elle propose des alternatives à la médecine traditionnelle,
comme la naturopathie, l’ostéopathie, le suivi pédiatrique, des soins cliniques ainsi que pour les mamans des cours de préparation à l’accouchement, de l’accompagnement à la naissance, des cours prénataux…..
Une alternative face à la forte affluence et aux délais d’attente des cliniques du centre de l’île.

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Côté boutique
Vous souhaitez adopter une consommation plus réfléchi, faire plaisir et vous faire plaisir!
Alors vous allez adorer Marion, elle sélectionne pour vous des articles de créateurs du Québec comme Les Tronches, Ragamuffins, les Triplettes…. et d’ailleurs Barnabé aime le Café, Moulin Roty…
Des articles conçus en tenant compte de leur impact sur notre environnement et des créations à échelle humaine,
parfois en offre très limitée d’où leur originalité!

Pour vous faire une idée voici ceux sur lesquels nous avons craqué:

COUP DE COEUR LU AND JU_

1. Boîte à musique | Barnabé aime le Café
2. Coussin Soleil | Blabla
3. Mobile Lion | Blabla
4. Peluche renard | Les Tronches
5. Tee shirt | Ragamuffins
6. Brosse à dents sans BPA | Preserve

Attention, certains articles ne sont disponibles qu’en boutique une bonne raison pour aller rendre visite à Marion, et goûter aux merveilleux brownie de chez Esprit bio dans l’espace détente.


Le coin des gourmands

Enfin Marion qui a enseigné selon les principes de la méthode Montessori (2 ans à Los Angeles et 8 ans en France) proposera très prochainement des services d’animation pour les fêtes d’enfants, des ateliers comme le sac cache cache, cherche et trouve, et bien d’autres choses.

On vous invite à lui rendre visite seule ou entre amis histoire de partager un bon moment autour d’un café!

 

LYON: Salon Déco et art de vivre

Coucou, ce matin la bonne humeur m’envahi, pourquoi?
La fonte des dernières neiges annonce la remise aux placards des bottes, bonnets, gants, snood et autres accessoires qui nous ont accompagnés durant cet hiver Québécois.
Alors bye bye l’hiver bonjour printemps et une envie de changer la déco. Mais où trouver l’inspiration?

Voici ma découverte de ce matin pour ceux qui se trouvent proche de Lyon vous pouvez aller faire un tour au Salon Déco art de vivre 2015 qui débute ce week end et se tiendra les 13 14 15 et 16Mars, pour les autres rendez-vous sur la page des exposants du Salon pour découvrir des créations originales et trouver l’inspiration.

Parmi les créateurs sélectionnés et présents, voici nos coups de coeur!
on a beaucoup aimé la Chilienne bohème très colorées (elle existe dans différents motifs et on peut acheter uniquement la toile), parfait pour personnaliser la terrasse et fêter l’arrivée du printemps, de plus, le prix est abordable.
1|Le rock’n lounge chair | DifferentandDifferent
2|Chilienne bohème | Un Vent de Bohème
3 et 4|Bol en grés bol en grès | David Corraux

DifferentanddifferentUnventdebohemeDavidCorraux DavidCorraux2

Bonnes découvertes 😉

ATELIER MAKE RENCONTRE AVEC LA CÉRAMIQUE

Il règne un petit air de printemps depuis quelques jours sur Montréal, la neige fond, et les petits cuicui des oiseaux nous annoncent l’arrivée des bourgeons, dans quelques semaines les terrasses de Montréal seront bondées,…..Ahhhh….. tellement hâte mais revenons à notre sujet «la céramique», fin décembre nous avions rencontrés au Souk à la SAT, les créatrices d’Atelier Make, une boutique atelier où l’on pratique la céramique avec un esprit très contemporain.

Passionnées comme toujours par la création nous avonsrencontré il y a peu de temps les créatrices, Jaimie Robson et Maya Ersan, pour découvrirl’atelier et les créations, voici un petit aperçu de notre coups de coeur pour leurUnivers.

Atelier Make est né de la rencontre de deux passionnées Jaimie Robson et Maya Ersan. Après avoir étudié ensemble, tissé des liens d’amitié, elles décident de combiner leur talents pour créer et partager leur savoir faire.


LES CRÉATRICES

Jaimie et Maya, proposent des créations épurées, une céramique fine et contemporaine qui s’intègre parfaitement dans le design actuel. Un univers marqué par le mélange culturel de Maya originaire d’Istanbul, et Jaimie de Vancouver, ce que l’on aime c’est le côté «imparfait des créations», des créations qui portent en elles l’âme de l’artisanat, ce que la fabrication industrielle tente à lisser, gommer, Jamie et Maya l’exploitent avec finesse et légereté, des pigments doux, des rondeurs, et des techniques d’impressions de motifs vraiment particuliéres.

CREATIONS_CERAMIQUE
LES CRÉATIONS

L’Atelier Make propose des créations que vous pouvez découvrir en partie sur le site, mais nous vous invitons fortement à vous rendre en boutique pour apprécier les détails des créations.
Lors de notre visite, nous sommes tombées sous le charme de l’endroit, les créations en cours de séchage sur les étagères, les tables à tourner, la terre …les pigments, une ambiance qui donne envie de mettre la main à la pâte, pour se lancer dans cet apprentissage qui a passé les siècles en s’adaptant aux styles de vie et en apportant du style à nos intérieurs.

Lors de notre passage, nous n’avons pas pu résister, aux petits photophores marqués de petits messages, et motifs urbains, ainsi que les petits «tasting plate» aux couleurs douces et à motifs de petites fleurs. Parfaites pour présenter bouchées, tapas….lors de vos soirées apéro.

PHOTOPHORE
LES ATELIERS

Pour celles et ceux qui souhaitent découvrir la céramique Jaimie et Maya proposent des ateliers en petit comité 5 à 8 personnes  pour débutants et niveaux plus avancés, des cessions de 8 semaines pour vous permettre de réaliser tasses, plats, petites cuillères…..
De façon plus ponctuelle, notamment en période de relâche, des ateliers parents enfants sont offerts, inscrivez-vous à la newsletter pour ne pas les manquer.

TABLE-TOURNANTE©photos Herriott Grace and Michael Graydon

Kevin D

 

Il y a quelques semaines nous avons découvert le travail d’un jeune artiste Kévin D,  après avoir grandi dans un monde où la communication visuelle a bercé son enfance: des parents graphistes, un univers marqué par la création et l’image c’est naturellement qu’il s’est dirigé vers une carrière artistique. Après  avoir exercé sa créativité et ses talents artistiques au sein de domaines professionnels variés, c’est récemment que Kevin D s’est lancé dans la création de  projets artistiques personnels, une façon d’assumer l’artiste qui est en lui, ses créations sont le fruit du plaisir que la créativité lui procure mais aussi un moyen de susciter un intérêt, et une interprétation relative à chaque individu. Aujourd’hui c’est avec le marqueur sur toile qu’il nous fait la démonstration de son talent avec une première série «Reject», fan de détails et de minutie, ces créations se déclinent à merveille voici un petit aperçu de son travail et de sa vision artistique.


Alors si l’on résume par une image disons que Comme Obélix et la potion magique, la créativité tu es tombé dedans au berceau!

Mon intérêt pour l’ Art et la créa a tout d’ abord été développé par les activités de graphistes de mes parents dans les années 80, les bandes dessinées, pochettes de vinyles…tout un univers d’ images autour de moi…et comme tout enfant quasiment je dessinais tout le temps. Très vite c’ est devenu un moyen d’ expression différent, visuel, cérébral, subjectif et universel à la fois. Les cours de dessin à l’ école, les cahiers et tables de cours et quelques autres supports au collège, plus de recherche au lycée et des cours de dessin à techniques particulières…toujours à dessiner sans jamais chercher le figuratif académique…ça a donné des choses étranges et inexpérimentées.

Mes motifs ont presque tous pour origine cette période entre les dessins animés et le bac…ensuite études en Arts-Plastiques et passage au monde professionnel pour exercer les métiers de chef de projet, décorateur, graphiste dans les milieux du cinéma, de la TV, du web…en France ainsi que des projets pour des artistes de tous horizons. Je suis donc  «un jeune artiste d’ expérience»,  j’ ai toujours travaillé pour et avec les autres, jamais effectuée ma propre production mais je l’ ai pratiquée et recherchée et elle a vu le jour cette année…par besoin de créer en effet, de construire…j’ ai une première série de sculpture qui date de 2004, inspiré par les mêmes phénomènes de créations mais qui sont restés inconnus, je vais donc les intégrer à l’ avenir…

KEVIN-D_Serie_Reject_N2

Toile Reject N˚2

Comme tous créatifs tu as exploité de nombreux supports, pour cette première série ton choix s’est arrêté sur le marqueur, comment l’expliques tu?

À travers mes activités j’ai pu explorer de nombreux médias, supports, matériaux…et j’ai pris ce qu’ il y avait de plus instinctif pour moi…le feutre, le marqueur qui est ce que j’utilise le plus au quotidien en fin de compte, ne serait-ce qu’avec cette habitude de toujours dessiner. Donc, le feutre à bout rond pour les premières séries, le trait variera toujours selon l’expression, la démarche ou
l’impact visuel souhaité.

Il était naturel pour moi de faire une série de toiles pour «marquer officiellement» mon statut assumé d’artiste, la toile étant le support historique, académique…je laisse beaucoup de place à celle-ci d’ ailleurs,  pour ces premières séries toujours, je travaille directement à même la toile, pas de couleur de fond pour l’instant…la toile, son châssis et son encadrement traditionnel en contraste avec les designs et objets que je propose.

La sculpture est le premier domaine dans lequel j’ai exercé en 2004 donc, cela fait parti des choses à venir, tout comme j’ai pu explorer différents types d’installations, environnements,  happening…mes prévisions artistiques mélangent tous ces domaines en y ajoutant les univers que je pourrai présenter…hâte de pouvoir exprimer dans des espaces dédiés ce genre de concept…comme le projet «Happening Design» par exemple…ce concept design consiste à intervenir de façon artistique sur des objets, mobiliers, espaces, urbanisme choisi par le public qui souhaite une oeuvre personnalisée.

-Quelles formations as tu suivis, as tu rencontré des difficultés, (certains parlent de la difficulté d’accéder à certaines formations car leur formation de base n’est pas dans le même domaine ex passer de la banque à la boulangerie).

Je reviens en fait à mon axe d’ étude de départ, les Arts-Plastiques qui ont été le déclencheur de mes orientations professionnels.
C’est après avoir acquis une certaine stabilité, expérience et gardé le goût et l’ intérêt pour cet enseignement que je finis presque logiquement par proposer une démarche artistique qui rassemble l’ ensemble des mes expériences. Je ne suis qu’ au début de ma production…sérielle, pour commencer et très vite des projets uniques à chaque fois.

Je fais vraiment cela par plaisir et pour faire plaisir, trouver les personnes que ça «touchent» et qu’ elles jouent au jeu de
l’ interprétation devant l’ abstraction de mes motifs…on y voit tous des choses différentes qui font appel véritablement à nos propres références. La notion de difficulté je ne la rencontre pas sinon je pense que je n’ aurai jamais passer le cap…sans être facile cela doit être un plaisir…à partager.

Originaire d’Europe, penses tu qu’il est nécessaire de parcourir le monde pour donner des ailes à son talent, pour s’enrichir des possibilités et visions que nous offrent les différentes cultures et leur rapport à l’art, que ce soient des aides gouvernementales, des réseaux professionnelles?

Oui, je suis du vieux continent, français de surcroit. Tout à fait prêt à m’ expatrier pour plusieurs raisons ; la  » Communication  »
au sens artistique donc, pour l’ avoir déjà fait pour d’ autres artistes (Dorothée Selz, sculptrice Eat Art, Miami Art Basel 2013 par exemple), parce que j’ opère  «in situ», sur des espaces dédiés et que l’ environnement est un élément essentiel, que je ne voyage
qu’ avec mes feutres…

Je ne connais pas ces formations mais je pense que le libre-échange artistique est à encourager sous toutes ces formes…
Ces organismes ont certaines limites administratives qui ne permettent pas cela je crois…et «Nul n’ est prophète en son pays».

M’expatrier pour mon Art fait parti même de ma démarche, «le déplacement ou le placement de l’ oeuvre», toujours dans les projets à venir…je souhaite saisir et/ou créer toutes opportunités liées à des possibles…embellir les villes du monde par exemple (tant d’ éléments à améliorer), cartographier, l’inter-activité…s’expatrier, c’est mettre en relation direct 2 cultures et je suis gourmand de toutes découvertes pouvant enrichir mon univers…

Vivre de sa passion en tant qu’artiste est un défi, la créativité ne connait pas de temps mort, elle nécessite aussi certains investissements financiers parfois coûteux, te sens tu concernés par ces problématiques?

En effet, je suis en pleine crise actuellement…comme je disais «j’exerce une activité professionnelle multiple, prenante, enrichissante et passionnante. Je dois donc jongler avec mon planning, être parfois en décalage…», en ce début d’ année…je suis donc en pleine période de créations des séries qui sont une introduction à ces projets non-sériels à venir…

Je m’occupe de mon site, pour l’instant une rubrique sur mon site professionnel, mais un site dédié arrive très bientôt, je communique un petit peu via les réseaux sociaux et mes contacts…il me reste un rendez-vous techniques pour créer les cadres de
N°1 Red et N°2 Black, je fais ensuite une présentation physique à mon entourage professionnel, tout en continuant les collections…

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J’ai la chance d’ avoir des soutiens directs, du stock de matériaux accumulés, les moyens d’ acheter mes premières toiles, des matériaux et des bases de travail. Par exemple la toile sur laquelle N°1 Red a été faite est patinée depuis 10 ans, elle est lisse comme ne l’est pas une toile neuve…

Mon entourage proche attend mes premières toiles depuis une dizaine d’ années, ce qui m’ a permis de vendre la N°3 Up avant même sa présentation sur FB. J’ ai présenté ma démarche et propose le «Happening Design» et «Lil’ size» en prestation et en vente, mais je n’ai pas affiché de prix pour l’instant, les toiles ne sont pas en vente officiellement même s’il y a des options officieuses…j’aime beaucoup l’ idée de travailler en lien direct avec les goûts de chacun. C’est au moment où je développerai ces 2 aspects de mon activité que je ne souhaite pas rencontrer de difficultés.

 

As tu bénéficié ou eu recours à certaines aides gouvernementales, réseau, famille, pour assumer le créatif qui est en toi?

Alors, aucune aide gouvernemental, pas vraiment d’ orientation scolaire dans ce sens suggéré par l’éducation nationale…
Si je peux faire un listing en vrac des influences, choses ou personnes proches…qu’ils m’ aient inspirés, influencés sans le savoir ou non, encouragés ou pas…toujours là ou pas…etc.

Mon père, ma mère, ma grand-mère, Giger, Otomo, Haring, les BD de 70 à 90, Dorothée Selz, les zombies, Dali, la musique, Toki, Nu, Asimov, le cinéma, «les images», Corben, la Science-Fiction, les couleurs, Manara, le calme, Mina, l’ esthétique, Sergio, les robots, mes frères, mes soeurs, les goûts et les plaisirs, les yeux, les mains, la passion…les femmes…

 

Quels sont tes premiers investissements liés à tes créations, quels sont les outils, réseaux que tu utilises pour les promouvoir?

Pour effectuer ma première toile, N°1 RED, je n’ ai fait aucun investissements, ce qui m’a permis de la faire en toute impulsivité, j’avais la toile et les marqueurs en stock. C’est ensuite que j’ai investit dans les toys, les toiles et le réassort de mes différents feutres, permanents, à gouache ou à alcool.

Je vais investir seulement dans un nom de domaine pour le site dédié dont je m’occuperai ainsi que les réseaux sociaux actuels (Instagram, Facebook…tweeter!)

Grâce à mes contacts professionnels et mes amis j’ai quelques possibilités pour faire ma petite expo éphémère de présentation. Un beau restaurant, un «café» multi-culturel (expos, concerts…) et je vais bientôt contacter mon réseaux en art pour voir quels peuvent être mes possibles pour obtenir certains d’expo ou d’interventions…je suis assimilé à une société de décors qui met à ma disposition des objets, espaces, décors, modules…et bien plus pour la réalisation de mes «grands projets», des performances vidéos, etc…

Dans l’idéal je souhaite que la visibilité se fasse d’elle même, qu’elle soit le fruit de la réaction de la personne qui reçoit l’oeuvre, que cela lui parle et lui donne envie d’ en parler ou de montrer…étant graphiste, je vais faire des visuels dans ce sens…

 

Ta démarche artistique est-elle soumise a des concessions, tiens tu comptes de certaines contraintes à l’étape de création?

Un des plaisirs de la créations est la réflexion au processus ou l’adaptation…je fonctionne comme cela, le trait guide souvent mon intention. Je prends le support et/ou les matériaux avec leurs contraintes, même si j’ai des préférences, je les marquerai plus tard.

Mes projets futurs, je vous en ai déjà donné quelques aperçus…actuellement je remplis un cahier de projet, je raye au fur et à mesure ce que je fais. Il se remplit au rythme de 5 projets, techniques, idées ou envies par jour, une décomposition crescendo des créations, un élargissement des médias et des possibles, la fin de la recherche de l’ aplat ou du trait brut (quoique je me garde toujours cette impulsivité pour l’ expression pure), la mise en volume, plus de couleurs, sur fonds, les vidéos…etc.

Ce dont j’ ai besoin pour continuer…tout d’ abord que cela soit «reçu» , arriver à ma présentation, avoir des projets en «Happening Design» en déplacement sans limite, ni frontière, que les toiles et mon design partent aux quatre coins du monde, que ça m’apporte, m’ apprenne, me fasse découvrir, explorer, m’exprimer et s’exprimer les «spectateurs» mais j’ ai envie de dire dans le sens le plus noble du terme «les gens» simplement…
Certaines oeuvres n’auront aucune explication mais il y aurait un «Cahier d’interprétations» ouvert à tous pour donner son point de vue. Pour continuer à proposer mes créations, j’ ai juste besoin de «vous»

KEVIN-D_Serie_Reject_N1_Red_Lamp

LES CRÉATIONS

Ton inspiration?

Dans mes références picturales assimilées et mon imaginaire liés à la somme de mes cultures, transformés par mon regard et mon vécu, dans mes carnets de dessins…et sous mon feutre…


Tes créations et l’éco responsabilité? Est ce que tu adoptes ce principe dans tes créations?

Pas spécialement mais j’y fait attention et j’ai toujours eu un goût pour les objets recyclés (cf. sculptures 2004 à découvrir), la question de n’utiliser qu’un seul type de feutre, le plus «propre» se pose à moi en effet.

Je propose avec le «Happening Design» une deuxième vie aux objets, l’idée de repousser le déchet ou d’éviter la poubelle.

Certains de mes projets montreront mon point de vue sur ces sujets…mais malheureusement j’ ai commencé mon travail avec des feutres issus d’ une des industries les plus polluantes, je me pose cette question et me donnerai certainement cette contrainte.
J’ ai un vrai goût pour ce feutres permanents mais cessons de faire tant de mal pour se faire si peu de bien…


Quelles sont les étapes de créations

Les processus varient selon chaque création, même pour la série REJECT, je n’ ai pas utilisé 2 fois les mêmes étapes ou en ai inversé les processus…couleur avant ou après, petit tracé crayon pour N°3 UP et N°4 DOWN, début sur contour ou sur cadre…etc…idem pour les choix de tracés.

Les étapes seront à découvrir pour certaines oeuvres, je fais des séries de photo WIP (Work In Progress) qui permettent de voir les étapes de créations. N°1 RED visible par exemple, vous pouvez voir la progression, la propagation du dessin.

KEVIN-D_Serie_Reject_N1_Red_Details
Toile Reject N1 Red


Au niveau techniques quelles sont tes contraintes?

Sur les toiles neuves, il y a du grain, ce qui n’ est pas le cas sur la 1ère toile patinée. Je dois donc m’ adapter et accepter que mon tracé prendra la texture de la toile, ce qui m’ a beaucoup plu dans la mesure où je laisse la place au châssis brut, la toile sans couche d’ apprêt supplémentaire ou fond de couleur.

Il y a un temps de séchage légèrement significatif avec le feutre gouache, le permanent s’ étend et sèche aussitôt…c’ est aussi ce qui me plait, il est au même rythme que moi et je le vois se transformer à chaque passage.

Le vernis mat de protection est l’opération la plus délicate, éviter les poussières…mais j’ aime l’idée que l’environnement de création se fixe sur la toile…à l’instar des moustiques dans l’ambre…dans mes sculptures de 2004, l’organique (cheveux, sang) est présent dans la sculpture et fixé, emprisonné…rien de visible, une signature ADN…


Que nous réservent tes futures créations

Vous avez un aperçu du motif à venir sur mon site KEVIN D, la « GRIFFE (CLAW) serie » qui est presque terminée. Les « Lil’ Size » seront bientôt présentés comme introduction aux pièces maîtresses. Cette fois je présenterai à l’ inverse de la première série, du moins grand au plus grand…

Dans ce cas je vous donnerai un indice sur la 3ème et dernière série (sachant que j’ ai tendance à les vouloir évolutives, que je fais plus de toiles que prévu au départ, par pulsion), l’ intitulé sera «BONES and BOMBS».

KEVIN-D_Serie_Reject_lil_size

Si vous avez envie de découvrir les créations, rendez-vous sur la page artwork, Kevin D propose également des compositions personnalisés « Lil’ Size » avec le choix de motifs, initiales….. Nous on a craqué pour la toile N2 Black et N4 Down et vous quelle toile vous inspire?

Cyril Maccioni

Récemment nous avons fait la découverte d’un artiste autodidacte aux talents multiples, à la fois peintre, sculpteur, ébéniste…
Par cette combinaison de talents et sa passion pour la création, il nous fait voyager à travers les matières, pour proposer des pièces uniques:
sculpture, mobilier… des créations inspirées par le monde qui l’entoure et par les matériaux auxquels il souhaite donner une seconde vie.

Ce jeune et talentueux artiste est Cyril Maccioni, après avoir beaucoup voyagé, c’est la Corse, sa terre natale, qu’il a choisi pour ouvrir sa galerie «GALLERY 109», situé en Corse au n°109 | lieu dit Miglia RN 193 |20290 Vignale | France.

Parce que ses oeuvres ont suscitées notre intérêt et parce qu’il nous importait de vous faire partager la vison de ce jeune artiste, sur les problématiques de son milieu en tant qu’artiste et insulaire, nous souhaitons vous le présenter. Son témoignage pourra sans aucun doute promouvoir l’aspect unique des créations de tous les artistes, et sensibiliser le public à la valeur de l’artisanat et la création.

Par ces témoignages nous espérons que la communauté de jeunes artistes puisse trouver les aides et les encouragements dont elle a besoin.
On commence avec les propos recueillis auprès de Cyril Maccioni, le premier témoignage d’une série d’échanges avec de jeunes créateurs et artistes. Petit aperçu de son savoir faire  en image:

-Ton intérêt pour la création et l’art en général!
C’est plutôt une passion récente, en développement, une raison de vivre depuis toujours… il existe chez toi un besoin de créer?»

Depuis tout petit j’ai toujours aimé créer des choses, j’ai commencé à l’âge de 4 ans avec des légos et des mécanos, je me demandais ce qu’on pouvait bien créer en dehors du schéma qu’il y avait sur les boîtes, cela ne m’intéressait pas de m’en servir de façon académique comme c’était mentionné sur les notices, je créai donc des objets insolites et variés, la passion était déjà là, on peut donc dire que ça ne date pas d’aujourd’hui…

 

-Pour t’exprimer de façon artistique, as-tu exploré différents supports avant de te consacrer à la peinture et à la sculpture?

Pendant des années j’ai exploré différents univers, différents supports, quand j’étais adolescent, je customisai des vélos, j’opérai toutes sortes de transformations, plus tard dans ma vie, à peine en possession de mon permis de conduire c’était les voitures, j’étais passionné, j’aimais améliorer l’esthétique et les performances, par la suite, jeune étudiant je fabriquai déjà mon propre mobilier, j’ai continué dans cette voie lorsque plus tard, jeune marié, il a fallu s’atteler à la réfection de la maison familiale, dans laquelle j’ai pu commencer à créer mes premiers meubles « aboutis ».

 

 -Quelles formations as tu suivis, as tu rencontré des difficultés, (certains parlent de la difficulté d’accéder à certaines formations car leur formation de base n’est pas dans le même domaine comme passer de la banque à la boulangerie).

Je n’ai jamais bénéficié d’une quelconque formation, je suis autodidacte, j’ai toujours aimé regarder travailler les artisans et les artistes, je me suis contenté d’observer certains gestes et la passion, la curiosité et la volonté ont fait le reste. En tant qu’autodidacte j’ai rencontré et je rencontre encore des difficultés chaque jour, ce sont ces mêmes difficultés qui une fois surmontées peuvent, l’espace d’un instant vous rendre fier d’avoir accompli quelque chose que vous pensiez irréalisable auparavant.

 

-Tu es originaire de Corse est-ce que pour un artiste l’insularité est un obstacle?

Si on m’avait posé cette question il y a un an j’aurai probablement répondu non, mais à ce jour après un an d’activité « insulaire » je peux affirmer que oui, l’insularité représente malheureusement un obstacle. Ce n’est pas un obstacle « artistiquement parlant » car la Corse est propice à la création, le problème vient du fait qu’un artiste ne peut espérer vivre de son art en Corse, c’est une réalité.
C’est par ailleurs ma problématique aujourd’hui, problématique qui m’a conduit à envisager l’exportation car elle est vitale si je veux continuer d’exercer mon activité.

 

-Que penses-tu de l’accessibilité des formations en Europe et selon toi quels sont les aspects qui pourraient être améliorés (certains parlent de l’ouverture d’esprit Nord-Américain l’idée qu’une carrière n’est pas figée, et qu’elle évolue comme une personne, des envies nouvelles, des découvertes….).

Je ne suis pas habilité à en juger mais si je devais donner mon modeste avis, je dirai que le modèle américain est à prendre en considération, l’idée qu’une carrière ne soit pas figée est très importante, ce qui me frappe en Europe et plus particulièrement en France, c’est cet esprit conservateur qui pousse bien souvent à l’immobilisme. 

Cyril_Maccioni_N_002_grey_concrete

-La création peut parfois être une passion dévorante, elle occupe chaque instant, et il est souvent difficile pour les artistes de vivre de cette passion, pour assumer les besoins financiers de notre société, ce qui peut être décourageant pour les jeunes artistes. Quels sont les obstacles auxquels tu dois faire face, sont-ils d’ordre financier, administratifs, visibilité, communication….

En tant que jeune artiste je rencontre effectivement tout le lot de problèmes énoncés ci-dessus : j’ai bien entendu des problèmes d’ordre financier qui sont directement liés à la complexité technique qu’engendre mon activité.

Créer du mobilier, des luminaires et des sculptures demande d’acquérir l’outillage et les aménagements de plusieurs corps de métiers, voici des exemples concrets : Je dois disposer d’une cabine de peinture avec tout le matériel de carrossier car je peins au pistolet, je dois disposer de tout l’outillage de l’ébéniste car je travaille le bois, je dois bénéficier de tout l’outillage du maçon car je travaille le béton, je dois également bénéficier de tout l’outillage du ferronnier car je soude les métaux, et la liste est encore longue…

J’ai également rencontré des obstacles d’ordre administratif car en tant que créateur de mobilier, luminaires et sculpteur-plasticien je ne rentre dans aucune case de l’administration, il a donc fallu trouver les cases les plus appropriées à mon activité.

La visibilité, puisqu’on en parle est également un problème lorsque l’on vit en Corse, et de surcroit en milieu rural, beaucoup de gens ne jurant que par la ville ont parfois tendance à « bouder » les activités situées en milieu rural, si artistiques soit elles.

La communication reste la seule solution si l’on désire se faire connaître, j’ai fourni beaucoup d’efforts dans ce domaine et cela m’a permis de me faire connaître d’avantage, mais la communication est une chose complexe et onéreuse, ce qui fonctionne aujourd’hui ne fonctionnera pas forcément demain, il faut constamment la réajuster, l’adapter, il faut qu’elle soit ciblée dans mon cas, car mon activité est très spécifique puisque je ne réalise que des exemplaires uniques de toutes mes pièces, ce qui fait que je m’adresse à une niche réduite, composée de clients qui désirent des objets uniques au sens propre du terme dans la mesure où il n’en existe qu’un.

À ce stade on comprend donc l’extrême importance de la communication dans mon activité.

 

-À l’inverse as-tu bénéficié d’aide gouvernementale (comme le sage à Montréal, associations, réseaux liés à ta formation…ou des personnes qui t’ont encouragées et soutenues dans ton projet: école, parents, famille, amis….).

Depuis le début, je n’ai bénéficié d’aucune aide particulière de l’Etat, j’ai donné vie à mon activité au prix d’efforts financiers personnels réalisés sur plusieurs années en amont, toutes mes économies des 5 dernières années ont été nécessaires à la réalisation de cette activité, j’ai bénéficié cependant d’un petit coup de pouce familial en la personne de mon beau père qui m’a mis à disposition gratuitement une petite partie de son domicile afin que j’y construise mon atelier, ce qui fait que j’exerce sur mon lieu de vie.

 

-Quels sont les premiers investissements que tu as fait ? (achat locations de matériel, outils de communications site web….).

Le premier des investissements réalisés concerna bien entendu tout le matériel, acheté petit à petit durant des mois afin de commencer à créer dans de « bonnes conditions » ce n’est que bien plus tard, une fois un certain nombre de créations réalisées que j’ai investi dans d’autres types d’outils, en l’occurrence un site internet et de la publicité.

Quels sont les moyens que tu utilises pour donner de la visibilité à tes créations? (réseaux sociaux, mise en dépôt dans des boutiques, Galeries, Expo, Salons, Marchés….).

Tout d’abord j’ai exposé une partie de mes créations dans un local familial mis à la disposition de mon épouse qui m’assiste dans mon projet depuis le début, puisque c’est elle qui s’occupe en quelque sorte de ma promotion, j’ai également exposé dans des salons sur la région, il n’est pas exclu que je puisse à l’heure actuelle mettre en dépôt des créations dans des boutiques, mais la réelle voie à emprunter reste l’exportation.

 

-As-tu du faire des concessions sur tes créations ? Revoir, adapter les matériaux et tes propositions ?

Cela arrive parfois, pour des raisons d’ordre technique ou financières, la logistique est également un critère à prendre en compte, elle peut contraindre à modifier ou annuler certains projets car trop onéreux à réaliser ou à transporter.

Une partie de mon travail consistant à recycler, revaloriser, et même détourner les matériaux de leur vocation première, je suis forcément contraint de m’adapter, j’ai fait de cette contrainte un atout car c’est le matériau ou la matière qui m’inspire une création dans bien des cas, contrairement au schéma classique qui consisterai à développer une idée pour ensuite trouver les matériaux pour la réaliser, je pars bien souvent de la matière qui en l’appréhendant va générer chez moi une idée.

 

-Quels sont tes projets futurs? De quoi as-tu besoin pour continuer à proposer tes créations ? Hormis l’aspect financier quels réseaux de compétences pourraient t’aider dans ton projet.

Mes projets futurs sont de miser sur l’exportation de mes créations, pour cela j’aurai besoin de me constituer un réseau dans lequel des personnes pourront me mettre en relation directement avec des clients intéressés, j’aurai besoin d’approcher des personnes qui m’aideront à diffuser mes œuvres,  je devrai apporter une réponse à la question du transport à l’international qui est à l’heure actuelle un problème (financier) pour moi, j’aurai tout simplement besoin d’approcher des mécènes afin qu’ils m’apportent leur soutien.

D’un point de vue visibilité, la communication occupera toujours une place importante dans mon activité, de ce fait, toute personne qui pourra contribuer à me faire connaître grâce aux outils de communication actuels sera un atout majeur pour moi.

Si j’arrive à réunir toutes ces conditions, je pourrai également exposer mes œuvres au niveau international, ce qui me permettrai d’acquérir une grande visibilité, car il ne faut pas se leurrer, « visibilité » et « réussite » sont deux mots que l’on peut difficilement dissocier dans le monde de l’art, l’un n’allant pas sans l’autre la plupart du temps.

 

LE PROJET

-Où trouves tu l’inspiration ?

Mon inspiration me vient de deux façons différentes, je me nourris beaucoup de tout ce qui m’entoure dans la vie de tous les jours : des objets, des formes de la vie courante, anodines pour la plupart des gens, me donnent alors des idées de créations, ainsi la posture d’un animal va me faire penser à un luminaire, une caractéristique d’une voiture me fera penser à une table, un nuage m’inspirera une sculpture.

L’autre façon dont me viennent mes idées est due à la matière ou aux matériaux. Je suis un collecteur de matière, j’aime l’avoir sous les yeux car elle m’inspire : un rondin, de l’aubier, une poutre, une brique, un morceau de métal, un fil électrique, ou même parfois tout simplement un outil sont autant d’inspirations dans mon travail.

 

-Est-ce que tes créations s’inscrivent dans une démarche éco responsable (choix des matériaux, peinture, utilisation d’objets recyclés…)

Une bonne partie de mes créations s’inscrivent par définition dans cette démarche, je réalise beaucoup de meubles ou de sculptures à partir de chutes de bois, à partir de l’aubier des arbres qui est la partie abandonnée en scierie car inexploitable dans l’industrie, j’ai une devise qui est d’exploiter au maximum la matière afin de la revaloriser.

Exemples : lorsque je termine un meuble, je me sers toujours des chutes de bois pour réaliser des sculptures, je récupère des morceaux de tuyaux de chaufferies usagés pour en faire des sculptures, des poutrelles issues de bâtiments désaffectés pour en faire du mobilier style industriel,  je vais en forêt pour récupérer les essences  de bois que n’exploitent pas les bûcherons dans les coupes de bois, lorsqu’un particulier abat un arbre centenaire, j’essaie toujours d’en récupérer un maximum de chutes, le tout pour donner à vie à nouveau à la matière.

Cela ne représente qu’une partie de mon travail mais cela me permet de contribuer au recyclage des déchets accumulés sur notre terre, ce qui est très important à l’heure actuelle.

 

-Quelles sont les étapes de tes créations ?

D’un point de vue technique, mes créations comportent bien entendu de nombreuses étapes, selon qu’il s’agisse d’un petit ou d’un grand luminaire, d’un meuble (il m’est arrivé de travailler jusqu’à 3 mois sur un meuble récalcitrant, les étapes sont alors très longues et entre coupées) ou d’une sculpture ses étapes seront plus ou moins nombreuses, (dans le cadre de la réalisation d’une sculpture en matériaux composites il peut y avoir jusqu’à 16 ou 17 étapes bien distinctes qui peuvent s’étaler sur une période de plus d’un mois pour un total de 230 heures de travail) 

D’un point de vue plus général on peut distinguer cependant 3 grandes étapes que sont l’élaboration mentale du projet, l’obtention des matériaux pour la réalisation, et la création en atelier de ce dernier.

Chaque pièce étant unique il est cependant très difficile de savoir à l’avance combien de temps prendra sa réalisation surtout lorsque la réalisation ne dépend que d’une seule et même personne, en l’occurrence moi, qui la plupart du temps travaille « à l’ancienne » par exemple lorsqu’il s’agit du bois.

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-Quelles sont les contraintes liées au support (temps de séchage, …..)

Selon les supports utilisés cela est très variable, le temps de séchage d’un bouche port sur du bois et celui d’un moulage en ciment sont diamétralement opposés, 5 minutes dans un cas, pratiquement 30 jours dans l’autre, j’ai choisi ici les extrêmes mais c’est bel et bien le cas dans mon travail.

Dans la plupart des cas, lorsqu’il s’agit d’un support qui sera peint et ensuite vernis, il faudra compter au moins 12 heures de séchage entre chaque étape, à condition de respecter une température de séchage minimum de 20°. Habiter dans une région tempérée comme la Corse a alors ses avantages et ses inconvénients, étant donné qu’une grande partie de mon atelier est en extérieur, je peux profiter de l’ensoleillement naturel pour faciliter certains produits de séchage, cela m’évite parfois de passer des heures en cabine à activer un chauffage qui consomme de l’électricité. Inversement, la température tombant souvent en dessous de 10° il n’est plus possible de faire certaines choses en extérieur comme le ciment qui va mettre plus de temps à sécher ou le vernis des peintures qui deviendra alors opaque.

 

-Des petits indices sur ta future collection

Les dernières pièces de la collection Mobilier et luminaires sont plus que jamais axées vers un design plus prononcé tout en se voulant très éco-citoyennes puisque pour beaucoup réalisés en chutes de bois de récupération.

En termes de sculpture, je travaille de plus en plus les matériaux composites car ils me permettent d’obtenir des sculptures monumentales qui ont l’avantage d’être relativement légères ce qui pourrai être un atout non négligeable dans le cadre de l’exportation.

Merci à Cyril Maccioni de nous avoir accordé cet entretien, et nous avoir fait partager ses points de vue.
En attendant la mise en ligne de son site internet,vous pouvez suivre son actualité, découvrir l’ensemble de ses créations et le contacter sur son blog.

L’atelier du coin de la rue

Il y a quelques semaines nous avions lu quelques articles sur le blog le Cahier et Me Myself and Montréal, mettant à l’honneur une nouvelle boutique atelier dédiée à celles et ceux intéressés par le «C’est moi qui l’ai fait!» plus connue sous l’expression anglophone DIY. Comme nous sommes curieux et que les photos de la boutique mettent en avant un mélange de style scandinave et rétro, il nous fallait découvrir ce nouvel espace.

Bijoux

Après avoir pris contact avec Florence et Ismérie, les créatrices de la boutique et son concept, nous nous donnons rendez-vous au sein de ce nouvel espace.
À peine la porte poussée, on se sent comme chez une amie, une atmosphère détendue, des personnes assises autour d’une table discutent autour d’un thé, et suivent les indications de l’atelier données par Ismérie, bref on se sent comme à la maison.
Très vite Florence vient chaleureusement à notre rencontre pour nous présenter la boutique, et nos yeux ne savent plus ou se poser.
La boutique regorge d’articles originaux conçus par des créateurs locaux: déco, bijoux, vaisselles, meubles, illustrations,… de quoi faire plaisir à toute la famille petits et grands.

Mais revenons à l’essentiel, le projet :L ‘Atelier du coin de la rue

Tout commence par une rencontre via un évènement Facebook, deux jeunes femmes Ismérie (créatrice de The Little Spot) et Florence (fondatrice de Me Myself and Montréal), sympathisent et au fils des mois une amitié s’installe entre les deux jeunes femmes.

Toutes deux sont travailleuses autonomes, Ismérie crée différents items et anime à son domicile des ateliers DIY, Florence est la fondatrice de MMM (Me Myself and Montreal) une petite boîte dont le contenu change chaque mois pour nous faire découvrir et tester des nouveaux produits et créateurs. Devant l’engouement pour leurs ateliers et l’intérêt pour les jeunes créateurs, elles décident de créer un espace convivial et chaleureux où il est possible de découvrir et composer des merveilles avec ses petites mains.

 Florence MASSON

Les étapes du lancement de la boutique:

À la recherche du «Local»
Florence nous confie que la recherche du local a été très simple. À Montréal, les démarches de location étant administrativement peu contraignantes et la prise de possession des lieux rapide (1 mois en général), il n’a fallu que quelques semaines pour trouver le local de leur rêve, à deux pas de la rue commerçante Saint Denis. Quelques coups de pinceaux plus tard, et touches déco scandinaves et rétro, les voici prêtes à accueillir les passionnés de DIY et les personnes en quête de nouveauté.

Aménagement et Budget
Florence et Ismérie utilisent une partie des meubles laissés au sous-sol par les propriétaires précédents, les relook, et font aussi quelques emplettes chez une marque suédoise bien connue. Toutes deux ont pu également compter sur des petites économies personnelles, les aides physiques et encouragement de leurs familles et amis.

Aide à la création d’entreprise
Quand on crée sa petite entreprise toutes les aides quelles qu’elles soient sont les bienvenues. Ismérie a pu bénéficier du programme du SAJE de Montréal (des formations et accompagnements pour aider au lancement de votre projet) tandis que Florence a pu mettre à profit ses talents et son réseau en communication.

Ateliers

Les Ateliers
Ismérie prépare avec attention un menu d’ateliers sur des thèmes qui évoluent au fil des saisons et des évènements (temps des fêtes, Saint- Valentin, Naissance, décoration….). Alors pour passer un après midi entre amis ou pour une activité parents enfants, on regarde le menu, et on file à la boutique pour faire travailler ses petites mains et aussi le côté gauche du cerveau. Un petit thé et quelques discussions plus tard, vous aurez accompli avec fierté un item bien mérité.

Le coin des créateurs
L’Atelier du coin de la rue c’est aussi un lieu pour faire de merveilleuses découvertes des items pour tous les goûts, tous les budgets, et aussi fait par des créateurs d’ici (Aubedesign, Orange et coco, Amelie Legault….). Ismérie et Florence souhaitent aussi donner l’occasion aux jeunes créateurs de disposer d’un lieu convivial avec un budget raisonnable pour mettre en avant leurs créations, il est donc possible d’organiser une vente, un atelier ou un évènement privé, 2 formules sont proposées:

– Le coin créateur (150$+tx / jour):
Sur les horaires de la boutique, mise à disposition d’une table pour exposer et vendre vos items. Aucun pourcentage sur les ventes (Ça c’est vraiment cool pour les créateurs).
Informations sur la page Facebook de la boutique pour annoncer votre présence.

– Soirée (300$+tx / soirée):
L’espace est entièrement réservé pour la soirée avec une personne sur place.
Ismérie et Florence peuvent également se charger de la demande de permis d’alcool si vous le souhaitez.

N’hésitez pas à  vous renseigner par mail à nuitscreatives@gmail.com
et si vous souhaitez pousser le DIY à son maximum, vous pouvez également découvrir l’ambiance des nuits créatives.

Alors on souhaite beaucoup de succès à Florence et Ismérie, et espérons que leur projet pourra voir le jour au-delà des frontières Québécoises pour faire découvrir les créateurs d’ici et d’ailleurs et développer l’esprit créatif des plus grands comme des plus petits.
Cet espace est une de nos adresses favorites, 
pour l’inspiration, les rencontres, le partage, et surtout les découvertes de jeunes talents.

Merci à la sympathique photographe Mahs pour la photo principale.

Corsica Beauty: Deux soeurs pour un projet

CORSICA-BEAUTY-UNE
Ah les joies de l’hiver, même si les premières neiges font le bonheur de beaucoup d’entre nous, on s’amuse, on ski, …..
Il n’en demeure pas moins que l’on peut parfois trouver ça long l’hiver….surtout pour nous européens, mais le Québec on l’aime pareil.

Alors pour ne pas nous laisser envahir par la nostalgie, nous avons eu envie de vous réchauffer en vous présentant une très belle initiative entrepreneuriale, née de la volonté de deux soeurs Tania Andréo et Aurélia Filippi unies par l’envie et l’ambition de promouvoir les trésors de la terre dont elles sont originaires «La Corse».

La Corse connue également sous le nom de «l’Île de beauté», est une île située au sud de la France.
La Corse c’est une terre où se mêlent des paysages magnifiques, la parfaite alliance entre la mer et la montage, et des paysages sauvages car ses habitants ont su préserver les richesses et trésors naturels du littoral, malgré les pressions de promoteurs immobiliers.
C’est une terre riche de tradition, de culture, et des valeurs profondes comme la famille et le respect.

Ceci étant dit, il est donc compréhensible que leurs études terminées sur l’hexagone (Tania en Chimie et formulation cosmétique et Aurélia Marketing et communication), les deux soeurs font le choix de revenir sur la terre de leur famille pour se lancer et s’investir dans un projet destiné à promouvoir les produits cosmétiques issus de la flore Corse aux nombreuses vertus.

CORSICABEAUTY_TANIA-AURELIA
Alors comment est né ce projet, quels en ont été les défis, Tania et Aurélia nous donnent quelques réponses:

L’idée
L’idée a germé de l’amour que porte ces deux jeunes femmes à leur terre natale. L’idée qu’en Corse, il existe des savoirs faire, des matières premières, des actifs, des marques de cosmétiques qui gagnent à être connues.

Le projet
Créer un site internet  e-commerce réunissant les marques de cosmétiques corses, avec pour motivation principale : mettre à l’honneur la régionalité et les compétences.
Elles ont donc commencé à silloner les routes de Corse à la rencontre de personnes, et de producteurs régionaux. Ainsi, après un an de travail et de rencontres, elles créent le site Corsica Beauty, leurs visions de la cosmétique corse au sens large et de la beauté inspirée de la flore insulaire.

Les défis
«Un de nos premiers défis notre âge, il a joué sur la crédibilité des banques et autres partenaires quels qu’ils soient! et même le fait que l’on soit des femmes, il faut toujours faire plus et mieux et prouver de quoi nous sommes capables pour les convaincre. Convaincre d’abord les banques, réussir à monter des dossiers et obtenir des aides alors que d’autres vous mettent des bâtons dans les roues.

On a du faire des concessions sur un tas de choses, au début on voyait tout en grand, cependant nos moyens financiers et humain étaient limités donc nous avons revus nos priorités pour faire face à la réalité du terrain. La priorité à été de faire fonctionner le site et de mettre en place la communication nécessaire à sa visibilité (réseaux sociaux, pub, flyers, etc..).»

L’insularité a t’elle été un défi?
«Par rapport à l’insularité c’est plutôt un avantage car l’image des produits Corses et de la Corse elle-même, est très bonne.»

Quels ont été vos premiers investissements?
«En terme de visibilité, nous avons tout misé sur l’image! Notre logo est très représentatif et moderne, les photos que l’on fait sont de qualité et donnent envie d’acheter, notre site a un design épuré, nous sommes très actives sur les réseaux sociaux, nous avons un flyer que l’on distribue à 10 000 exemplaires/an, nous avons aussi fait une campagne d’affichage 4×3 sur la Balagne et Porto-vecchio

Quels produits mettez-vous à l’honneur?
Le peuple corse utilise depuis bien longtemps les riches vertus de la flore corse à des fins curatives mais aussi dans des rituels de beauté.
De plus en plus de marques de cosmétiques puisent leur inspiration dans les matières premières végétales de l’île !
Immortelle, Ciste, Châtaigne, Myrte…
Autant d’arbres et de plantes, dont le secret est au coeur de leur structure et de leur composition chimique : des principes actifs reconnus, au service de la Beauté.
C’est sur la base des vertus thérapeutiques bienfaisantes du maquis corse, connues et utilisées depuis des siècles au coeur des villages, que toutes les marques corses ont développé une offre complète de cosmétiques et senteurs.

Corsica Beauty à été crée pour faire découvrir tous les secrets de la beauté corse et tous les produits qui en sont dérivés sur une même plateforme et accessible à tous : Internet.

 Vos engagements?
Corsica Beauty à déterminé sa charte, et s’engage à proposer seulement les marques faisant évoluer leur activité sur le sol corse et fabriquant des produits cosmétiques avec des matières premières issues de plantes endémiques corses ou de l’agriculture corse.
Sans concession sur la qualité : Corsica Beauty ne distribue que des produits moyens et haut de gamme, transmettant la culture et les savoirs faire locaux mais aussi respectant L’homme et le patrimoine insulaire. Des produits uniques aux formulations saines et performantes, à la tolérance testée sous contrôle dermatologique, ainsi que des textures soyeuses et parfums inspirés de l’art de vivre corse.

Pourquoi nous on adore Corsica Beauty (et non! pas seulement parce que je suis d’origine Corse, même si c’est un petit peu vrai quand même….)
Plus sérieusement ce que nous souhaitons valoriser c’est leur initiative, et donner de la visibilité à ce beau projet, pour encourager les jeunes talents à s’investir dans leur passion
malgré les défis et comme disait ce cher Corneille «À vaincre sans péril on triomphe sans gloire.»

Alors nous savons que malheureusement le site ne propose pas encore d’envoi à l’extérieur de l’union européenne, mais cela ne devrait tarder, en attendant vous pouvez faire appel à la communauté: vous connaissez peut être un ami qui passera quelques jours en Europe ou de la famille qui y réside…
Nous on vous a trouvé une belle idée de cadeau pour la Saint -Valentin qui s’en vient le Roll on massage et des bougies parfumées

On vous laisse en compagnie de Kenza qui a rencontré récemment Aurélia et Tania en Octobre en Corse à Calvi.
Merci à Kenza Sadoun-el Glaoui pour cette belle vidéo.

©photos Corsica Beauty

 

COUP DE FRAIS SUR LE SAVON

Il y a peu de temps, nous  avions présenté un très beau packaging mettant en lumière un produit des plus communs «LE SAVON».
Derrière cet emballage, une marque, MY HAPPY SOAP(s), qui par un design minimaliste parvient à transmettre avec succès la philosophie
et les qualités de ses produits.
Cela commence par la volonté d’actualiser un produit légendaire dont les bienfaits ont longtemps été mis à l’honneur.
Sensible à ses vertus et parce que l’on souhaite valoriser et encourager les marques responsables,nous avons souhaité vous en dire d’avantage
et mettre à l’honneur
MYHAPPYSOAP(s).

On commence par une présentation en vidéo, qui parle d’elle même:

Un produit réalisé de façon artisanale au coeur de la Provence en France.

 DESIGN MINIMALISTE

Ce qui a d’abord retenu notre attention c’est le design, même si l’aspect esthétique demeure subjectif, il a toujours un effet déclencheur dans nos choix.
À la réception de ce savon, gentiment adressé par Johann Solive de chez MYHAPPYSOAP(s), nous sommes comme des enfants,
«Moi d’abord, je veux voir, je veux voir!»
L’emballage et le produit sont fidéles à ceux présentés par la marque.
D’abord un emballage et une découpe soignés, conçus pour libérer un parfum frais et léger, mais aussi dévoiler la finesse de son contenu.
Une réelle invitation à un rituel quotidien pour un moment de détente et de bien être.

MYHAPPYSOAP(s)_CHARTE

Une multitude de parfums, nous on a craqué, voici notre top 3
1. Cédrat
2. Cassis
3. Néroli

MYHAPPYSOAPS_PARFUMS

 ECO RESPONSABLE

Pourquoi ce produit nous a convaincu:
L’ensemble de sa conception: packaging, composition, fabrication s’inscrit dans une démarche éco responsable:
– emballage sans encre.
– absence d’agent conservateur.
– absence de tests sur les animaux.
– procédé de fabrication artisanal.
– composants naturelles et organiques (beurre de karité naturellement riche en vitamines A, D, E, F pour résumer des propriétés hydratantes, relaxantes, et anti-âge).
– huiles essentielles issues de la capitale du parfum Grasse.
– une multitude de parfums pour satisfaire le plus grand nombre.

MYHAPPYSOAP(s)_NEROLIMYHAPPYSOAP(S)-UNE

C’est donc avec enthousiasme que nous avons testé ce produit, un vrai moment de détente. On redécouvre les gestes liés à la manipulation du savon,et même si il est moins pratique que la bouteille de gel douche, on devient rapidement adepte de ce rituel quotidien qui laisse une peau fraîche,douce, hydratée, et légèrement parfumée. Bref, que ce soit en nettoyage quotidien pour le visage ou le corps et pourquoi pas en mousse de rasage pour nos hommes, nous l’avons adopté.

photos ©Daniela Ferro